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Tests Nutrigénomiques et MTHFR

Naturopathe formée en Australie

à l’interprétation des tests nutrigénomiques

En 2020, je me suis formée à l'interprétation des tests salivaires nutrigénomiques auprès de Carolyn Ledowsky du " MTHFR Support Australia" 

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Je suis heureuse d’être référencée en tant que thérapeute par SmartDNA Australie, l’un des laboratoires les plus complets au monde (plus de 300 gènes analysés, dont APOE, MTHFR, AMY1A, DIO2, MCM6 (lactose), HLA DG (gluten), FUT2 et de nombreux autres marqueurs clés).

Je peux vous accompagner dans une alimentation vraiment personnalisée, adaptée à votre profil génétique unique.

Le test est un simple kit salivaire que vous commandez directement en Australie. Je vous aide ensuite à décoder votre rapport et à mettre en place des conseils concrets sur mesure (aliments à privilégier, à limiter, nutriments ciblés, etc.).
 

Pourquoi faire un test salivaire nutrigénomique ?

 

1- Adapter son alimentation à son génotype

Vous êtes plutôt : Végétarien, kéto, low carbs ou paléo ???

Il n’existe pas de régime universel (ni cétogène extrême, ni végan, ni méditerranéen pour tous). L’alimentation idéale dépend de votre patrimoine génétique, en particulier de quelques génotypes clés liés à la digestion et au métabolisme des macronutriments (graisses, glucides/amidons, lactose).


Le Dr Georges Mouton* (spécialiste en médecine fonctionnelle, avec plus de 25 ans d’expérience dans ce domaine) est l’auteur principal du livre "Je mange selon mes génotypes. Comment mon ADN détermine mon assiette".

Il recommande prioritairement de tester APOE, AMY1A, DIO2 et LCT (= MCM6). Ces gènes agissent comme un « indice glucolipidique » qui oriente vers plus ou moins de graisses ou de glucides dans une assiette omnivore variée et ressourçante.

 

En tant que naturopathe, je combine toujours ces données avec un bilan vital complet (anamnèse, travail sur microbiote, micronutriments, etc.).

 

2- Pour les cas complexes "j'ai tout changé et je me sens toujours mal"

Il est parfois intéressant, dans certains cas compliqués où la personne a tout mis en oeuvre pour aller mieux (changement alimentaire, hygiène de vie globale, travail émotionnel) et qu’ils existent toujours des incompréhensions ou des blocages physiologiques, de procéder à une analyse nutrigénomique complète.

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Un test nutrigénomique est un outil supplémentaire dans la recherche de la CAUSE des pathologies ou des déséquilibres et permet d’avoir une meilleure lecture de nos prédispositions.

* Voici les principaux conseils du Dr Mouton : 

Ref : "Je mange selon mes génotypes. Comment mon ADN détermine mon assiette" (co-écrit avec Julie Lioré, éd. Exuvie, octobre 2024).


1. Génotype APOE (Apolipoprotéine E) – Le plus important à tester en priorité
C’est le « chef d’orchestre » du transport des lipides et du cholestérol. Il influence aussi la glycémie et prédispose à diabète type 2, obésité, maladies cardio-vasculaires ou Alzheimer selon l’allèle. Il existe 3 variantes principales (E2, E3, E4) ; en cas d’hétérozygotie (ex. E3/E4), on suit plutôt les recommandations de l’allèle le plus « restrictif » (souvent E4).
- APOE2 (rare, ~5 %, variante « moderne ») : Excellent transporteur de graisses saturées, mais mauvaise tolérance aux glucides.


→ Conseils : Régime quasi-cétogène ou très faible en glucides (supprimer les féculents et sucres). Augmenter les graisses (y compris saturées, mais sans excès comme l’huile de coco en source principale). Éviter les régimes végétariens/végans (risque de carence en graisses → obésité). Protège cardio et cerveau, mais surveiller les triglycérides.
- APOE3 (majoritaire en Occident, ~75 %) : Gestion modérée des graisses.


→ Conseils : Régime méditerranéen équilibré. Graisses en quantité raisonnable (huiles mono- et polyinsaturées : olive, noix, tournesol, sésame), légumes, fruits, protéines animales ou végétales. Réduire un peu les glucides. Peut s’orienter vers un régime cétogène modéré selon l’activité et l’état émotionnel.
- APOE4 (ancestrale, ~20 %) : Mauvais transporteur de graisses saturées → accumulation de cholestérol et lipides oxydés.


→ Conseils : Régime pauvre en graisses saturées et plutôt pauvre en graisses totales (style paléolithique low-fat ou méditerranéen/flexitarien). Privilégier : huiles insaturées (olive), légumes, légumineuses, poissons/produits de la mer, œufs, viande blanche. Produits laitiers en très petite quantité. Éviter ou limiter fortement : beurre, crème, lait entier, viandes grasses, .... Tolérance relativement meilleure aux glucides que les autres allèles. Idéal pour prévenir Alzheimer et les maladies cardio.


2. Génotype AMY1A (amylase salivaire) – Gestion des amidons et féculents
Nombre de copies du gène (de 2 à 20) détermine la capacité à digérer les amidons dès la bouche. La majorité de la population a un profil « ancestral » (faible nombre de copies).
- Beaucoup de copies (profil « moderne ») → excellente digestion des amidons (pain, pâtes, riz, pommes de terre…). Tolérance élevée aux glucides complexes.
- Peu de copies (profil ancestral, majoritaire) → digestion insuffisante des amidons → risques de perméabilité intestinale, dysbiose, SIBO, inflammations, résistance à l’insuline et diabète type 2 si consommation élevée.


→ Conseils : Limiter fortement les féculents et glucides complexes. Privilégier légumes non féculents.
Nombre intermédiaire : Capacité moyenne.


3. Génotype DIO2 – Conversion thyroïdienne T4 → T3 et métabolisme des glucides
Variante moderne : Bonne conversion → meilleure tolérance aux glucides.
Variante ancestrale (plus fréquente) : Mauvaise conversion → la thyroïde est plus sollicitée par les glucides.


→ Conseils : Réduire les glucides pour soulager la thyroïde. Veiller aux cofacteurs thyroïdiens (iode, sélénium, tyrosine, vitamines/minéraux). Utile en cas d’hypothyroïdie ou fatigue.


4. Génotype LCT (via MCM6) – Tolérance au lactose
Allèle ancestral (majoritaire dans le monde) : Intolérance au lactose (lait animal, crème, yaourts).


→ Conseils : Éviter ou limiter les produits laitiers frais. Fromages à pâte dure mieux tolérés (lactose déjà digéré). Risque de ballonnements, flatulences, inflammation basse-grade et dysbiose.
Allèle moderne : Bonne tolérance au lactose.

Message clé : « Le régime universel n’existe pas. Votre ADN détermine votre carburant. » Adapter son alimentation prévient de nombreuses pathologies chroniques.


 

Les 7 gênes les plus communs et les plus impactant selon le Dr ben Lynch :

1. MTHFR : B9 et méthylation

 

MTHFR = methylene tetrahydrofolate reductase = C’est le gêne le plus important car il a un impact sur tous les systèmes du corps (plus de 200 fonctions)  !!

 

Nous serions environ 35% de la population mondiale à avoir une variation génétique dans ce gène « MTHFR » qui aide à transformer l’acide folique naturel de nos aliments sous la bonne forme de B9 utilisable par le corps (5-MTHF) et qui rentre dans le cycle de la méthylation. La MTHFR est donc le socle de la cascade enzymatique permettant le processus vital de la méthylation.

 

La méthylation est un processus clé de notre corps, qui a lieu de manière naturelle tout le temps et partout dans notre organisme.

 

La méthylation :

- Active et désactive les gènes

- Répare et construit l'ADN et l'ARN

- Réduit le processus de vieillissement (protège les télomères)

- Détoxifie les produits chimiques et les métaux lourds

- Traite les hormones

- Construit des cellules immunitaires

- Active et désactive la réponse au stress

- Nous donne de l'énergie

- Réduit l'histamine

- Répare les membranes cellulaires et produit la myélinisation des nerfs

- Prend en charge les neurotransmetteurs pour prévenir la dépression, l'anxiété, l'insomnie et aider le fonctionnement du cerveau

 

La méthylation affecte la réponse au stress (équilibre ortho-para avec cortisol, dopamine élevés), l’inflammation, les neurotransmetteurs (équilibre entre sérotonine, dopamine, mélatonine), la production énergétique (création de carnitine qui permet au corps de brûler les acides gras pour produire énergie et de créatine fuel pour cerveau et muscle), la réponse immunitaire (déséquilibre trop (maladie auto-immunes) ou pas assez (infections chroniques)), détox (estrogènes, toxiques, production glutathion), la production d’antioxydants et l’expression génétique (tous les gènes dans chaque cellule est régulé par la méthylation et le switch on ou off), la production acétylcholine (membrane cellulaire qui permet absorption nutriments et vitamines, dans la bile pour réguler les bactéries dans l’intestin grêle).

 

Prédispositions : dépression, anxiété, humeur en dents de scie, brouillard mental, maladies auto-immunes, migraines, risque cancer estomac, vessie, sein, thyroïde, leucémie, autisme, problème durant grossesse, infertilité, fausse-couche, dépression post-partum problèmes CV (infarctus, thrombose, athérosclérose, HTA), sensibilité aux produits chimiques, allergie, asthme, épilepsie, glaucome, fatigue chronique, migraine avec aura, sclérose en plaque, ...

Problème spécifique de la méthylation : acné, migraine, SPM, diabète, obésité, problème de vésicule biliaire car manque acétylcholine, défaut du tube neural pendant la  grossesse ne vient pas d’une carence en B9 mais d’un manque de méthylation !!..., parkinson, alzheimer, fibromyalgie....

2. COMT : le gêne qui détermine notre humeur

Effet sur humeur, concentration, régulation estrogènes (cycle, fibrome, cancers hormono-dépendants).

 

Prédispositions : irritabilité, insomnie, fibromes, risque cancers hormono-dépendants (seins, prostate), problèmes neurologiques, migraines, syndrome prémenstruel, addictions...

 

3. DAO : sensibilité aliments et produits chimiques

 

Affecte notre réponse à l’histamine, les intolérances et allergies alimentaires.

 

Prédispositions : intolérances et allergies alimentaires, problème lors de la grossesse, porosité intestinale, risque de maladies auto-immunes, allergies...

 

4. MAOA : humeur et pulsions pour sucre

Gouverne le taux de dopamine, norépinephrine et sérotonine dont impact sur humeur, énergie, addictions, confiance en soi et sommeil

 

Prédispositions : fluctuations d’humeur, pulsion pour le sucre et les carbs, irritabilité, migraines, insomnie, addictions....

 

5. GST/GPX : détox produits chimiques

 

Prédispositions : sensibilité accrue aux produits chimiques (allant jusque maladies auto-immunes et cancer), augmentation des dommages ADN (avec augmentation risque cancer).

 

6. NOS3 : coeur et santé cardiovasculaire

Gouverne la production d’acide nitrique qui est un facteur majeur de la santé cardiaque (flot sanguin et formation de vaisseaux)

 

Prédispositions : migraines, HTA, problèmes cardiaques, démence...

 

7. PEMT, membranes cellulaires et foie

Affecte la production d’acétylcholine qui compose les membranes cellulaires, flux biliaire, santé musculaire et cerveau.

Prédispositions : problèmes de vésicule biliaire, SIBO, problème durant grossesse, membranes cellulaires faibles, douleurs musculaires....

Sources :

Livre "Diry genes" du Dr Ben Lynch

https://mthfrsupport.com.au

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